Publié dans la catégorie Tranche de vie Lilou Ma femme, ma fille
Jamais deux sans trois, mais au moins deux déménagements en trois mois...
Après avoir quitté Londres, ma femme Bao, mon chat Liloo et moi avons squatté chez nos mères respectives jusqu’à notre second déménagement. Enfin, pour le chat, il s’est contenté de squatter chez ma mère.
Ah ! Cette cure de jouvence que de retourner dans le nid familial après tant et tant d’années (Sauf que je n’ai plus de chambre chez ma génitrice et que c’est la bibliothèque qui s’est proposé pour cette tache : accueillir un graphiste avec son bazar, son humeur et son chat...)
Mais ce retour aux sources n’a que trop duré (même si je ne vais surtout pas me plaindre de pouvoir squatter sur le canapé de la bibliothèque avec mon petit déjeuner qui m’attendait chaque matin, suivit de mon déjeuner (bah, oui, je bosse chez moi...) et enfin mon dîner... Euh, non, d’abord mon 4 heures et enfin... le dîner...)
Mais vivre chez soi, c’est pouvoir entrer et sortir comme bon nous semble, faire soi-même sa lessive, son repassage, les repas, la vaisselle, payer ses propres factures... Gloups...
Mais c’est aussi pouvoir vivre avec sa petite femme (et le chat, bien sûr... Si je ne parle pas de lui, il va encore miauler toute la nuit...)
Bref, voilà, home sweet home, nous sommes chez nous tel Jerry et sa pancarte au-dessus de son trou dans le mur... Non ! Lilou, laisse le blog tranquille, il n’y a pas de souris dedans... ARGHHHH
Le choix du nid est important pour bien vivre.
Quand on le trouve c’est une grande joie qu’apparemment vous partagez !