Publié dans la catégorie Potes Comics g33k
Souvenir d’un restaurant brésilien avec Xavier et Nelson...
C’est marrant comme on se souvient de ce qu’on veut bien retenir... Mais parfois, je me dis qu’on regarde trop de film...
En guest dans cette planche, Ficelle qui n’a pas pu être là ce soir là.
Ficelle est copydroit, trademark, genuine leather et tout et tout ici
Publié dans la catégorie Comics
Il faut me comprendre, après des années de publication Lug puis Semic, Logan - Wolvie pour les intimes, James pour ceux qui débarquent et qui n’ont pas connu les dizaines d’années de mémoire arrachée, piétinée de Serval par le projet Arme X - bref, Logan restera encore et toujours Serval pour moi. C’était même le nom de sa VI (comprenez "version intégrale", magazine consacré à une seule série, comme elles sont publiées aux Etats-Unis d’Amérique) jusqu’à ce que Marvel France reprenne l’édition de ces séries en France.
Je ne m’étendrais pas sur la panique qui m’avait alors prit en apprenant que Strange, Titans, Nova et tout mes magazines de référence n’allait plus être publiés ! Calcul et taux de conversion divers était devenu mon lot pour budgeter mes dépenses en matière de comics import US.
Heureusement quelques mois après, Panini sous l’égide de Marvel France reprenait le flambeau...
Bref, une fois n’est pas coutume, voici un dessin qui représente un personnage que je n’ai pas créé !
Je profiterais du fait que je viens de le mettre en couleur (alors que le dessin et l’encrage datent de décembre) pour donner mon avis (ce n’est pas une critique) sur "X-men Origins : Wolverine" qui, vient de sortir.
Pour les filles : oui, c’est Hugh Jackman... Mais ça ne fait pas tout. Même si on ne peut rien lui reprocher sur son jeu (si ce n’est de faire 30 cm de plus que le personnage original), le film reste assez creux. J’ai de loin préféré des films comme The Fountain.
Pour les comics fans : oui, c’est encore une affreuse adaptation d’un comics... Mais ça ne fait pas tout. On peut en effet y voir des erreurs choix scénaristiques dès la première minute qui ne se justifie pas à mon avis : une chronologie un peu bizarre, des intervenants dont on ignore encore, même après avoir vu le film, ce qu’ils font là, si ce n’est justifier des scènes de combat.
Pour les cinéphiles : oui, c’est un film, il ne faut pas forcément le voir comme une adaptation, mais comme une œuvre à part entière... Mais ça ne fait pas tout. L’histoire est décousue et me rappelle mes aventures dans la cours de récréation, lorsque avec mes petits camarades, nous étions à cours d’idée.
Extrait du scénario :
Wolverine : "Et là, on fait quoi ?"
Gambit : "Euh, on a qu’à dire qu’on va aller chercher les méchants".
Wolverine : "Oui, et on dirait que y en a qui z’ont des armes mais que ça fait même pas mal parce que j’ai un pouvoir que je peux guérir tout seul !"
Gambit : "Ouais, mais on dirait que j’ai un hélicoptère, alors..."
Wolverine : "Bah, non, Gambit, en vrai, il a pas un hélicoptère, c’est même pas vrai !"
Gambit : "Bah, on dirait que je l’ai gagné..."
Si les scénariste cherchaient à faire ressortir le passé fragmenté de Wolverine, ils auraient pu demander un coup de main à ceux de Memento ou encore Snatch, PulpFiction et tant d’autres (films qui ont su par leur réalisation, donner une dynamique aux révélations qu’ils distillent tout du long).
Bref, j’ai eu du mal à accrocher, même en prenant un peu de recul sur le comics. Ce sera l’occasion de se replonger dans quelques comics comme Weapon X de Barry Windsor-Smith (Top BD 26 - L’arme X de juin 1992), Dossier Serval de Larry Hama et Marc Silvestri (RCM de mai 1993) et le très récent Wolverine : les origines (en édition Marvel Deluxe) qui reprend quelques épisodes de la série plus une mini-série, afin de faire le tour du personnage.
J’en profite pour faire un lien vers ce site découvert il y a quelques années et redécouvert récemment : lulu.com. Un moyen abordable de se faire publier et distribuer en attendant que Marvel me contacte de trouver un éditeur... Il ne me reste plus qu’à finir mes bandes dessinées...
Hi, Stan, if you’re looking for a penciller, for an issue of Wolverine, don’t hesitate...
You had a lot of comics, had a lot of comics,
I have a lot of time, have a lot time,
You had a lot of comics, Stan Lee, but you ain’t have mine...
Publié dans la catégorie Graphisme
S’il est bien quelque chose que tout les créatifs ont au moins une fois (pour les plus chanceux) dans leur vie rencontré, c’est bien un client qui veut quelque chose qui va à l’opposé de l’esthétisme et de ses intérêts mais qui le veut tout de même, parce que c’est lui le client.
Vous et votre expérience, vous pouvez toujours lui dire qu’une invitation avec un picth, le thème long et indigeste, la liste complète des intervenants avec leur fonction, la date, l’heure et le lieux ainsi que quelques petites informations complémentaires ça fait un peu "chargé", bizarrement, il ne vous croit pas. Parce que toutes ces informations sont indispensables, de même que (et surtout) le logo du client et le logo du produit... Plus un petit bandeau pour qualifier l’évènement.
Une fois que vous avez tout ça, vous le placez sur votre format d’invitation (qui n’est pas un 4x3 d’affichage extérieur, rappelons le) et décidez de chercher un peu de place pour y glisser une image (parce que pour le moment, c’est plus un courrier, qu’une invitation) et c’est pour ça que l’on vous paye.
Bien sûr, l’image doit représenter la marque, le produit, le thème et le concept de l’invitation.
À ce moment, on se rend vite compte que la partie intelligible de l’image ne pourra pas être bien grande et vous ne pouvez que proposer d’alléger le texte, expliquant qu’une invitation doit donner plus envie qu’un botin...
C’est ce à quoi un travail sur votre image et l’intégration du texte léger (et non pas le contraire) doit finalement aboutir !
Mais non, il faut :
alléger, tronquer, redimensionner (, massacrer) l’image,
rajouter, agrandir du texte,
et bien mettre le logo, le logo, toujours plus gros.
À la fin, après plusieurs créa dont vous êtes assez fier et qui ont pris le plus gros de votre temps, on finit par vous valider l’invitation qui a l’aspect d’un courrier avec trois mots en gras et autant en couleur... Et avec le logo ! Une lettre à entête, en gros !
Au passage, je vous recommande un morceaux de Burn Back composé pour Portfolio night 5 qui s’intitule "Make the logo bigger" !
Si vous n’en avez pas assez, visitez ce site Make my logo bigger cream avec la crème "make my logo bigger", le spray "White space eliminator", la poudre "Starbust" et plus encore : là, on est en plein dedans !
Update : parce que parfois les clients ne comprennent rien et même pas le fait qu’ils ne comprennent pas...
"Bonjour, une baguette, s’il vous plaît,
- Oui, voilà, c’est 10 000€,
- Et avant, vous pourriez me montrer d’autres baguettes que des gens ont achetées,
- Euh, oui, mais elles sont identiques et surtout elles ont déjà été mangées,
- Je veux la mienne différente, et je voudrais des céréales dedans...
- D’accord pour les céréales, je vous mets ça..."
" Bonjour, c’est au sujet de ma baguette, je pense qu’il vaudrait mieux mettre les céréales au début de la cuisson,
- Bah, non, ça va pas être bon,
- Oui, mais non, je sais et je veux (et c’est moi qui paye),
- Bah, c’est stupide...
- Et puis, je voudrais aussi qu’on tranche la baguette pour le même prix,
- Bah, non, moi, je vous ai vendu une baguette entière,
- Oui, mais je n’ai pas le budget pour, mais je veux quand même et puis, il faudrait aussi mettre un peu plus d’eau dedans,
- Mais vous n’êtes pas boulanger, c’est pas possible de faire ça, la pâte ne va pas prendre, et on aura un résultat ignoble,
- Oui, mais non, je veux et je sais que ça sera mieux, mais je ne veux pas vous apprendre votre métier (auquel je ne comprends rien d’ailleurs)..."
Publié dans la catégorie Le Alonso
Comme le disait si bien Henri Salvador : "Le travail c’est la santé, ne rien faire, c’est la conserver !"
C’est exactement ce que j’ai pu faire pendant ma première vraie semaine de vacances comme je n’avais pas pu en prendre depuis quelques années...
Mais être en vacances ne signifie que je doivent tout arrêter pour me consacrer à ne rien faire au bord ou dans la piscine, en balade, en lecture sur la terrasse et en temps passé avec ma femme et ma fille... Non, il faut être fort et poursuivre le travail, mais celui qui me plait : le comics...
Voilà donc un petit rought d’un personnage que vous venez de voir apparaître dans Le Alonso !
Publié dans la catégorie Comics Le petit Igor
Publié dans la catégorie Tranche de vie Ma femme, ma fille
Un petit week-end de détente.
Ma femme fait ses listes pour ne rien oublier... Et moi... Bah, j’oublie... J’oublie ma veste, avec mon portefeuille et mes lunettes de soleil, et puis ma casquette, au passage !
Ainsi (non) paré, je suis prêt à (ne pas) affronter le soleil de la plage, les intempéries du bord de mer et surtout à (ne pas) dépenser tout mon argent en articles inutiles donc indispensables durant le week-end...
Publié dans la catégorie Tranche de vie
Comme le dit si bien William Wallace après qu’on lui ai brûlé les viscères et avant de se faire raser de (trop ?) près : "Free-dooooom". Comprenez, pour les VO-phobes, "Li-bert-tééééé".
Bien que n’ayant subit aucune torture physique, c’est bien ce que j’avais eu envie de crier en quittant il y a quelques jours, les locaux que j’ai fréquentés presque tout les jours depuis plus de deux années. Heureusement, la bien-séance et le savoir vivre m’ont permis de me contenter d’un simple "au revoir", tout ce qu’il y a de plus conventionnel.
Plus de deux ans enchaîné à un job qui n’était pas celui pour lequel j’ai signé, dont je ne regretterais que de n’avoir accompli la tâche pour laquelle j’ai accepté ce contrat et de n’avoir travaillé assez longtemps avec certaines personnes efficace tandis que je restais accroché à des boulets.
Mais aujourd’hui, j’ai brisé mes chaînes et séparé de mes boulets, je vais pouvoir progresser avec ceux qui avancent... et espérer être payé !
En parlant de ça...
Hi Stan, d’U rememb’a me ?
Publié dans la catégorie Tranche de vie Ma femme, ma fille
Il arrive que profitant d’un week-end chargée de ma femme (sa maman), Emma et moi, profitions l’un de l’autre en "one to one" comme disent si bien les marketeux...
L’occasion pour moi d’éteindre l’ordinateur et de profiter de réveil à 7h00, petit déjeuné à 8, sortie au parc à 9 et tout un tas d’activités réglées sur l’horloge biologique d’Emma (jeux, sieste, jeux, déjeuner, jeux, ballades, jeux, bain, jeux, dîner, jeux, coucher, jeux... euh, non, plus maintenant Emma, il est temps de dormir !).
Bref, un week-end chargé, animé, épuisant pendant lequel je fais rarement ce que je veux entre 7h00 et 21h00, mais que je n’échangerais contre rien au monde...
PS : Pour information, une babok, en langage d’Emma, est une bouteille ! Va comprendre...
Publié dans la catégorie Comics Le Alonso
Après un petit moment d’absence dû à un cruel manque de tablette graphique, Le Alonso revient et on plonge dans le cœur de l’histoire !
Et hop, je me mets sur la page 8 aussitôt.
Publié dans la catégorie Comics Le petit Igor